Auriga Partners, société de gestion pionnière du capital-risque en France, annonce un closing intermédiaire de 80 millions d’euros pour Auriga Cyber Ventures II, son deuxième fonds entièrement dédié à la cybersécurité.
Cette nouvelle étape confirme les ambitions d’Auriga dans un secteur qui participe de l’autonomie stratégique européenne. En cinq ans, la société a constitué le plus important portefeuille de startups spécialisées en cybersécurité en Europe, avec 30 entreprises accompagnées.
Accompagner la prochaine génération de champions européens
Dans un monde qui compte plus de 30 milliards d’appareils connectés, une cyberattaque survient toutes les 39 secondes. Le coût mondial de la cybercriminalité est estimé à 10 500 milliards de dollars en 2025, soit l’équivalent de la troisième économie mondiale.
« Face aux enjeux économiques, industriels et de souveraineté que représente la cybersécurité, l’Europe doit se donner les moyens de faire émerger des leaders mondiaux. Nous disposons d’un vivier particulièrement dynamique de talents, de technologies et de startups, qui nécessite aussi bien des capitaux significatifs qu’un accompagnement spécialisé. » commente Geoffroy Rosset, Managing Partner.
Depuis 2022, les équipes d’Auriga ont analysé plus de 2 000 start-ups européennes du secteur, se forgeant ainsi une capacité fine de détection des technologies émergentes et d’identification des acteurs prometteurs.
Auriga Cyber Ventures II atteint un closing intermédiaire de 80 M€, avec un objectif de collecte fixé à 100 M€ et un plafond pouvant atteindre 120 M€. Le fonds cible principalement les startups early stage européennes, du pré-seed à la série A, avec des tickets d’investissement compris entre 500 000 euros et 5 millions d’euros.
Il privilégie des prises de participation minoritaires et prévoit de consacrer environ la moitié de ses ressources au refinancement des entreprises les plus prometteuses.
Son ambition est d’accompagner une trentaine de startups européennes sur les segments les plus porteurs de la cybersécurité :
● La sécurité de l’intelligence artificielle, pour protéger les modèles, les données et les nouveaux usages de l’IA.
● La protection des identités et des données, face à la sophistication des fraudes et à la multiplication des accès numériques.
Le fonds a déjà engagé ses premiers investissements dans quatre startups : Finovox, (lutte contre la fraude documentaire), Fleuret (Pentest automatisé par l’IA), Mankinds (audit et conformité des systèmes d’IA) et Nextident (sécurité des agents IA). Plusieurs nouvelles opérations sont d’ores et déjà à l’étude, avec l’objectif de réaliser deux à trois investissements supplémentaires d’ici fin 2026.
Ce deuxième fonds s’inscrit dans la continuité d’un premier véhicule de 55 M€ lancé en 2022. En seulement cinq ans, Auriga a constitué le plus important portefeuille européen spécialisé dans le secteur, soit 30 startups couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de la cybersécurité. (Tenacy, Patrowl, Emproof, Cytix ou encore Mindflow).
Au-delà du nombre d’entreprises financées, Auriga se distingue par sa capacité à identifier très tôt les technologies émergentes. Son premier fonds affiche une exposition de 40 % aux technologies liées à l’IA et de 32 % aux applications de défense.
Plus de 500M€ distribués à ses investisseurs sur la période 2025-2026.
L’expérience d’Auriga Partners dans la technologie et la cybersécurité est éprouvée. La société a notamment accompagné Wallix, pionnier français de la gestion des accès, ainsi que Vade et Nexthink. Ces dernières opérations ont permis de distribuer plus de 500 millions d’euros à ses investisseurs sur la période 2025-2026.
La philosophie d’Auriga Partners repose sur un modèle d’accompagnement qui associe investisseurs professionnels, entrepreneurs expérimentés et experts sectoriels. Dans le domaine de la cybersécurité, l’équipe s’appuie notamment sur Jean-Noël de Galzain, fondateur de Wallix, Georges Lotigier, fondateur de Vade, Thierry Rouquet, fondateur de Sentryo revendu à Cisco, et Édouard de Rémur, cofondateur d’Oodrive et de Virtual Browser.

